Thèmes – Politique sociale – AI et LAA

Les emplois destinés à la réinsertion de bénéficiaires de l’AI ne tombent pas du ciel

Le Conseil fédéral veut faire des économies grâce à la réinsertion des bénéficiaires de l’AI. Quelque 17‘000 rentiers et rentières devraient reprendre pied dans le marché du travail. Quiconque est capable d’être réinséré en dépit de sa maladie est soumis à un train de mesures, à la suite duquel sa rente AI est supprimée ou réduite. Alors que les personnes concernées sont obligées de se réinsérer, les entreprises, elles, ne sont pas tenues en réalité d’offrir les emplois nécessaires.

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25 octobre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Assurance-invalidité – 6e révision de l’AI, deuxième volet (révision 6b)

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VL Vernehmlassung 6b IV-Revision-ohne Briefkopf.pdf 123 KB

13 octobre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Offensive contre les rentes de l’AI sous le couvert de la réadaptation

Actuellement, la « réadaptation » est la formule magique de l’AI. Après avoir voulu, dans la première partie de la 6e révision de l’AI, que les bénéficiaires des rentes soient réintégrés dans le marché du travail, le Conseil fédéral propose maintenant à la va-vite de réduire les rentes d’une partie considérable des bénéficiaires. Cyniquement, il semble que même cette mesure d’économie radicale est vendue au nom du soutien à la réadaptation. Or, il ne s’agit là que d’une tentative, et rien d’autre, pour résoudre les problèmes financiers de l’AI sur le seul dos des personnes concernées. Pour Travail.Suisse, cette offensive contre les rentes est inacceptable.

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20 septembre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Contrer les attaques contre l’assurance accidents

L’assurance accidents est une assurance financièrement saine, qui fonctionne sans accroc. La révision engagée par la commission sociale du Conseil national prévoit une péjoration des prestations et une augmentation des cotisations. Pour Travail.Suisse il est clair qu’une telle révision est vouée à l’échec. L’organisation faîtière indépendante de 170’000 travailleurs et travailleuses demande au Conseil national d’arrêter l’exercice et de renvoyer le projet au Conseil fédéral lors de la session d’automne. suite

La révision de la LAA péjore les prestations tout en augmentant les cotisations. Les décisions prises à ce jour représentent une péjoration très nette par rapport au statu quo et sont orientées par la politique de défense des intérêts des assureurs privés. Ces derniers entendent dicter des conditions-cadres qui augmentent leurs bénéfices sur le dos des employé-e-s et des entreprises.

Une révision de ce style n’est pas seulement inutile, mais elle nuit aux intérêts légitimes des employé-e-s et à la Suisse en tant que place de travail. Travail.Suisse est d’avis qu’il n’est pas tolérable d’affaiblir une assurance sociale qui fonctionne bien, sans heurts, sans aide financière de la Confédération, uniquement pour soutenir des intérêts particuliers. De nombreux employeurs, notamment des PME, partagent également ce point de vue.

La LAA doit protéger les travailleurs-euses assurés et renforcer la Suva de manière à consolider la position de la Suisse comme place de travail. Sous la forme actuelle, la révision de la LAA fera objet d’un référendum ou laissera un tas de débris. C’est pourquoi Travail.Suisse demande au Conseil national d’arrêter l’exercice et de renvoyer la révision au Conseil fédéral lors de la session d’automne.

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02 septembre 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon

Révision de la LAA: non au démantèlement inutile et insensé des prestations

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Positionspapier f UVG-Revision III.pdf 175 KB

10 août 2010, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon