Thèmes – Famille – Allocations familiales

Votations finales sur les allocations familiales: Joie pour les familles

L’approbation aujourd’hui par le Conseil des Etats et le Conseil national de la nouvelle loi sur les allocations familiales représente une issue heureuse à une pénible histoire ayant duré quatorze années. C’est l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants ! » qui a contribué pour l’essentiel à ce résultat. Le référendum annoncé par le directeur de l’Union suisse des Arts et Métiers (USAM) est incompréhensible et doit être considéré comme un affront à l’encontre des familles. suite

Il y a quatorze ans, Angeline Fankhauser avait exigé un montant minimal de 200 francs au niveau national pour les allocations familiales. Cette exigence est enfin concrétisée suite à l’approbation, en votations finales, par les Chambres. Il est clair que ce progrès n’a été rendu possible que grâce à l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». Sans cette initiative, le Parlement aurait continué à repousser sans cesse cette exigence ou l’aurait même définitivement enterrée.

Le référendum est un affront fait aux familles
Malheureusement, les améliorations, pourtant urgentes, des allocations familiales, sont mises en question par le référendum, annoncé déjà plusieurs fois par l’USAM et son directeur et conseiller national PRD Pierre Triponez. Pour Travail.Suisse, il s’agit là d’un affront grossier à l’encontre des familles en Suisse. En effet, le contre-projet permet, à moindres coûts, des améliorations qui recueillent l’approbation de très larges couches de la population (voir www.perspektive-schweiz.ch). Pour Hugo Fasel, président de Travail.Suisse il est clair « qu’en cas de votation populaire sur les allocations familiales, nous ferons en sorte que de meilleures allocations familiales deviennent réalité et que les familles n’ attendent pas encore une fois 15 ans. »

24 mars 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Allocations familiales: Le printemps au Conseil des Etats

Avec l’approbation des montants minimaux de 200 et 250 francs pour les allocations familiales et de formation, le printemps a fait son apparition en Suisse pour les parents et les enfants aussi au Conseil des Etats. C’est un grand succès pour l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». suite

14 ans après qu’Angeline Fankhauser eût exigé des allocations familiales minimales de 200 francs par mois dans toute la Suisse, un grand pas a été fait aujourd’hui dans cette direction. Pour Hugo Fasel, président de Travail.Suisse, c’est clair : « Ce progrès au sujet des allocations familiales est un très grand succès pour l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». S’il n’y avait pas eu l’initiative, le Parlement aurait continué à repousser encore longtemps cet objet.

Le Conseil national décide mercredi
L’objet est agendé déjà de bonne heure le mercredi-matin par la CSSS du Conseil national et, dans le courant de la journée, le plénum décidera. Après le oui du Conseil des Etats aux montants minimaux – ce qui est déterminant – on s’attend à ce que cet objet soit bouclé pendant cette session.

Le référendum, un affront contre les familles
Les montants minimaux étant prescrits, l’Union suisse des Arts et Métiers (USAM) lancera le référendum, qu’elle avait déjà annoncé d’ailleurs. Pour Travail.Suisse, il s’agit là d’un affront grossier contre les familles en Suisse. En effet, le contre-projet rend possible, à moindres coûts, des améliorations approuvées par une très large partie de la population : c’est ainsi que trois quarts de la population est pour la fin de la jungle des allocations dans les cantons. Quoi qu’il en soit, si le référendum aboutit, la population décidera si elle se satisfait du modeste contre-projet ou si elle veut, avec l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants ! » une amélioration substantielle pour les familles.

13 mars 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Les allocations pour enfants au Parlement : Le contre-projet coûte de moins en moins cher

Lors de sa session de mars, le Parlement décidera définitivement si le contre-projet à l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants! » permettra ou non d’obtenir un modeste relèvement des allocations pour au moins une partie des enfants de Suisse. Les opposants lutteront de nouveau contre le projet de loi, en avançant l’argument des coûts croissants pour les employeurs. Toutefois, le calcul des coûts avancés à cet égard pour les employeurs repose sur des bases périmées. Au cours des dernières années notamment, de nombreux cantons ont abaissé les cotisations des employeurs ou augmenté les allocations pour enfants, ce qui réduit le coût du contre-projet.

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PD Le contre-projejt coúte de moins en moins cher.doc 81 KB

13 mars 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Dans leur majorité, les électeurs et électrices de l’UDC et du PRD souhaitent de meilleures allocations pour enfants

Les dirigeants de l’UDC et du PRD agissent en politique sans tenir compte de leur base. Voilà ce que montre un nouveau sondage portant sur le thème des allocations pour enfants. Alors qu’environ 70 pour cent des électeurs et électrices de l’UDC et du PRD approuvent l’uniformisation des allocations pour enfants, les partis bourgeois s’opposent massivement au contre-projet à l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants! ». Pourtant, une forte majorité de la population donne clairement son aval non seulement à l’uniformisation des allocations pour enfants, mais également à leur augmentation.

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PD La majorité des électeurs PRD et UDC souhaitent de meilleures allocations pour enfants.doc 36 KB

27 février 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Qui craint de meilleures allocations pour enfants?

L’UDC et le PRD cherchent par tous les moyens à réduire à un chiffon de papier la loi fédérale sur les allocations familiales. Pour ce faire, ils ont recours à trois arguments: les cantons seraient mieux en mesure de régler la question, l’économie ne supportera pas cette charge supplémentaire et le saupoudrage se fera dans le vide. Heureusement, les trois arguments n’ont eu aucun effet au Conseil national. De plus, ils sont aisément réfutables.

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PD Qui craint de meilleures allocations pour enfants.doc 38 KB

13 février 2006, Daniel Furter, secrétaire du parti SP Drucker-icon