Thèmes – Travail – Salaires

Résultats des négociations salariales: Satisfaisants vu la conjoncture faiblissante

Les négociations salariales n’ont pas été faciles. Les fédérations de Travail.Suisse jugent les résultats de modestes à satisfaisants selon les branches. Les augmentations qui ont pu être négociées sont importantes pour l’économie suisse. Elles soutiennent la consommation privée et permettent un atterrissage en douceur de la conjoncture faiblissante. La votation de février prochain sur la libre circulation des personnes prend une signification essentielle pour l’économie et les travailleuses et travailleurs en Suisse.

19 décembre 2008, Susanne Blank, Responsable politique économique

L’augmentation salariale – soutien essentiel de la conjoncture

Quand la croissance économique ralentit, la consommation privée devient le principal soutien de la conjoncture. C’est pourquoi Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleuses et des travailleurs, revendique un relèvement substantiel des salaires. Il faut compenser la perte de pouvoir d’achat et rattraper le retard salarial. Pour que l’essor économique profite à tous, les augmentations doivent être généralisées.

25 août 2008, Susanne Blank, Responsable politique économique

Hausses des salaires réels : nécessaires et méritées

Le 4 août dernier, Travail.Suisse, Syna, transfair et Hotel & Gastro Union ont ouvert ensemble la ronde des salaires 2008 par leurs revendications sur la compensation intégrale du renchérissement et une substantielle hausse des salaires réels. La légitimité de ces revendications s’est déjà pleinement confirmée depuis.

25 août 2008, Martin Flügel, Président

Des hausses salariales – pour que le moteur de la croissance continue à tourner

Lorsque la croissance économique ralentit, la consommation privée devient le principal soutien de la conjoncture. Voilà pourquoi Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs, revendique des hausses de salaire substantielles pour les travailleuses et les travailleurs. Il faut compenser la perte de pouvoir d’achat et rattraper le retard salarial. Les augmentations doivent être généralisées, afin que tous les travailleurs et travailleuses en bénéficient. suite

Travail.Suisse et les syndicats Syna, Hotel & Gastro Union et transfair revendiquent des augmentations salariales substantielles. Pour les raisons suivantes :

Renforcer la conjoncture : La consommation privée constitue le principal soutien d’une croissance économique affaiblie. Pour que le moteur de la croissance continue de tourner à plein régime, il faut l’huiler avec des hausses salariales substantielles.
Maintenir le pouvoir d’achat : La perte du pouvoir d’achat doit être compensée en intégralité. Les salaires doivent être augmentés en conséquence. En outre, la compensation automatique du renchérissement doit être instaurée à nouveau.
Rattraper le retard salarial: Les travailleurs doivent récolter leur part de l’essor qu’ils ont porté. La hausse de la productivité doit être récompensée, sous forme de hausses des salaires réels.
Ajuster les taux d’accroissement salarial : Il faut lutter contre l’aggravation de l’écart salarial. Les salaires des travailleuses et des travailleurs doivent augmenter dans les mêmes proportions que ceux des cadres et des top-managers.
La bonne voie est celle des augmentations générales des salaires : À bas les systèmes salariaux opaques et injustes, vive les hausses de salaire régulières. Les classes salariales moyennes doivent faire l’objet d’une attention privilégiée.
Des augmentations de salaire substantielles : Pour 2009, des augmentations des salaires nominaux de 4 à 5 pour cent ou bien une augmentation des salaires réels de 1,5 à 2,5 pour cent (après déduction du renchérissement annuel 2008 de 2,5 pour cent) sont justifiées.

04 août 2008, Susanne Blank, Responsable politique économique

Euro-manifestation le 5 avril à Ljubljana pour de meilleurs salaires

La Confédération européenne des syndicats (CES) lance une campagne européenne sur les salaires dont le point d’orgue sera l’Euro-manifestation de Ljubljana. La Banque centrale européenne, qui demande la modération salariale aux travailleurs, dont la réduction du pouvoir d’achat est réelle, doit adresser sa demande aux dirigeants d’entreprises européens qui, eux, ne connaissent pas la modération mais la démesure salariale !

31 mars 2008, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

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