Thèmes – Travail – Marché du travail

Régler convenablement le travail sur appel

Chaque dixième contrat de travail en Suisse est potentiellement précaire. La forme qui en est la plus marquée est le travail sur appel. Du point de vue des travailleurs, le travail sur appel est une forme d’activité rémunérée qui pose de sérieux problèmes et qui comporte de nombreux désavantages. C’est pourquoi il est particulièrement important pour les personnes travaillant sur appel de bien connaître leurs droits et de savoir ce à quoi elles peuvent prétendre en vertu de la loi. Les personnes intéressées trouveront les informations utiles dans la brochure « Régler convenablement le travail sur appel », de la série CLEVER.

25 avril 2007, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Emplois précaires – l’aspect caché de la flexibilisation

En Suisse, un emploi sur dix est potentiellement précaire; il s’agit le plus souvent d’un travail sur appel. Les employeurs se déchargent de leur risque d’entrepreneur sur les employés. Les emplois précaires sont un signal pour les employés réguliers et pour les personnes concernées, ils sont synonymes de stress et de préoccupations et entraînent une désintégration sociale. Il est impératif de mettre fin à l’érosion des conditions de travail créée par les emplois précaires au sein de notre économie nationale.

25 avril 2007, Susanne Blank, Responsable politique économique

Précarisation des conditions de travail : Des stages de plus en plus précarisés

Un stage prolongé de deux ans dans l’administration fédérale; après l’achèvement d’études, un stage de quatre mois dans un musée des beaux-arts, sans la moindre rémunération: aujourd’hui, les jeunes ayant terminé leur formation dans une haute école doivent gagner, de haute lutte, leur entrée dans la vie professionnelle, et ce, dans des conditions précaires.

12 mars 2007, Daniel Furter, secrétaire du parti SP

Faire gagner le climat et l’emploi plutôt que le lobby énergétique

Travail.Suisse est décu par la soi-disante nouvelle politique énergétique du Conseil fédéral. Elle reste floue, sans objectifs contraignants pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables et – il fallait s’y attendre – elle continue à miser sur l’énergie nucléaire. Il est aussi regrettable qu’aucune réflexion ne soit faite sur les liens, pourtant fondamentaux, entre l’énergie et l’emploi. suite

Pour garantir l’avenir énergétique de la Suisse, il faut avoir aussi le courage de renoncer au nucléaire. La sortie programmée du nucléaire nous incitera d’autant plus à prendre rapidement les mesures indispensables pour économiser l’énergie et développer massivement les énergies renouvelables. Une telle stratégie est la seule valable pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique et garantir l’approvisionnement durable en énergie de la Suisse. Comme il ne sera pas possible de compenser dans les délais requis tout le courant électrique d’origine nucléaire, on peut soutenir la construction pendant une phase transitoire de centrales à gaz à la condition qu’elles compensent leurs émissions de CO2.

Travail.Suisse regrette vivement l’absence de mesures concrètes pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. On attend donc de voir les propositions concrètes sur le plan législatif prévues d’ici la fin de l’année. A cet égard, Travail.Suisse demande :

- de rendre obligatoire le standard Minergie au niveau suisse. L’assainissement du parc immobilier suisse offre un potentiel considérable d’emplois et permet d’économiser des centaines de millions pour nos importations de gaz et de mazout.

- de chambouler les conditions-cadres (taxe sur le CO2, objectifs d’énergie renouvelable, politique technologique, incitations fiscales etc.) pour doubler l’offre de formes d’énergies renouvelables au cours de ces prochaines décennies. Cela est possible comme le démontre une étude récente de l’Académie suisse des sciences techniques. Ce n’est qu’en investissant rapidement et substantiellement dans les énergies propres (capteurs solaires et technique photovoltaïque, bois, biomasse etc.) que la Suisse rattrapera le retard qu’elle a pris, faute de conditions-cadres adéquates, et se donnera les moyens de lutter efficacement contre le réchauffement climatique tout en créant un très grand nombre de nouveaux emplois qualifiés et durables.

21 février 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

Faire gagner le climat et l’emploi plutôt que le lobby énergétique

Travail.Suisse est décu par la soi-disante nouvelle politique énergétique du Conseil fédéral. Elle reste floue, sans objectifs contraignants pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables et – il fallait s’y attendre – elle continue à miser sur l’énergie nucléaire. Il est aussi regrettable qu’aucune réflexion ne soit faite sur les liens, pourtant fondamentaux, entre l’énergie et l’emploi. suite

Pour garantir l’avenir énergétique de la Suisse, il faut avoir aussi le courage de renoncer au nucléaire. La sortie programmée du nucléaire nous incitera d’autant plus à prendre rapidement les mesures indispensables pour économiser l’énergie et développer massivement les énergies renouvelables. Une telle stratégie est la seule valable pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique et garantir l’approvisionnement durable en énergie de la Suisse. Comme il ne sera pas possible de compenser dans les délais requis tout le courant électrique d’origine nucléaire, on peut soutenir la construction pendant une phase transitoire de centrales à gaz à la condition qu’elles compensent leurs émissions de CO2.

Travail.Suisse regrette vivement l’absence de mesures concrètes pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. On attend donc de voir les propositions concrètes sur le plan législatif prévues d’ici la fin de l’année. A cet égard, Travail.Suisse demande :

- de rendre obligatoire le standard Minergie au niveau suisse. L’assainissement du parc immobilier suisse offre un potentiel considérable d’emplois et permet d’économiser des centaines de millions pour nos importations de gaz et de mazout.

- de chambouler les conditions-cadres (taxe sur le CO2, objectifs d’énergie renouvelable, politique technologique, incitations fiscales etc.) pour doubler l’offre de formes d’énergies renouvelables au cours de ces prochaines décennies. Cela est possible comme le démontre une étude récente de l’Académie suisse des sciences techniques. Ce n’est qu’en investissant rapidement et substantiellement dans les énergies propres (capteurs solaires et technique photovoltaïque, bois, biomasse etc.) que la Suisse rattrapera le retard qu’elle a pris, faute de conditions-cadres adéquates, et se donnera les moyens de lutter efficacement contre le réchauffement climatique tout en créant un très grand nombre de nouveaux emplois qualifiés et durables.

21 février 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure

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