Thèmes – Travail – Conditions de travail

Nouveau travail – risque d’accident accru

Les statistiques le prouvent: au cours des premiers jours et des premières semaines, le risque d’accident est presque deux fois plus élevé pour un travailleur qui commence un nouvel emploi que pour les collaboratrices et collaborateurs déjà insérés dans l’entreprise. Une fiche de Travail.Suisse renseigne sur les raisons de cette situation et montre les possibilités offertes par la prévention.

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PD Nouveau travail - risque d'accident accru.doc 28 KB

25 mai 2009, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation Drucker-icon

Fumée dans les restaurants – Le personnel de service doit payer l’addition

Le Conseil National campe sur sa position. Il a décidé aujourd’hui que la fumée doit pouvoir continuer d’empoisonner l’air des restaurants et autres bars et discothèques, au mépris de la santé de la clientèle et du personnel qui y travaille. N’écoutant que les intérêts de l’industrie du tabac et des cafetiers-restaurateurs, il persiste à vouloir adopter une loi lacunaire vidée de son sens. Travail.Suisse et Hotel&Gastro Union, l’une de ses fédérations, déplore cette attitude méprisante envers tout le personnel de la restauration et de service. suite

Selon la Chambre basse, les fumoirs doivent être autorisés dans les restaurants, à condition qu’ils soient signalés comme tels, séparés physiquement et dotés d’une ventilation suffisante. Là où le problème se pose, c’est que la majorité du National souhaite y autoriser le service.

Pour justifier l’autorisation des fumoirs avec service, la majorité bourgeoise du Conseil National utilise une pirouette : un-e employé-e ne peut être contraint à travailler dans la fumée. Pour cela, il ou elle doit donner son accord, qui devra faire partie du contrat de travail.

Nos élu-e-s font-ils preuve d’une totale ignorance des réalités du marché du travail dans le secteur de la restauration ou bien d’un mépris total de la santé des employés-es qui y travaille? Si le client peut changer d’établissement, aucun travailleur, aucune travailleuse n’a de réelle liberté de pouvoir refuser à son patron de travailler dans un fumoir. Les salarié-e-s de l’hôtellerie et de la restauration risquent donc d’accepter un tabagisme passif néfaste à leur santé par crainte de perdre leur emploi en cas de refus. Le taux de rotation parmi le personnel de service est particulièrement élevé : celui ou celle qui voudra ménager sa santé sera donc très facilement remplacé-e.

Reste une question de principe : peut-on renoncer à des directives qui protègent la santé des salariés – même «de leur plein gré» ? Une réponse positive est un non-sens absolu.

Nombreux sont les établissements, notamment les plus petits d’entre eux, qui attendent l’introduction d’une même règle valable pour tous, sans exceptions. Le National ne les a pas entendu, de même qu’il préfère favoriser les intérêts de quelques uns aux dépens de la santé de la majorité de la population. Reste à espérer que le Conseil des Etats maintienne sa position plus sensée et plus respectueuse des personnes, et réussisse à l’imposer.

11 juin 2008, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon

Fumée dans les restaurants – Le personnel de service doit payer l’addition

Le Conseil National campe sur sa position. Il a décidé aujourd’hui que la fumée doit pouvoir continuer d’empoisonner l’air des restaurants et autres bars et discothèques, au mépris de la santé de la clientèle et du personnel qui y travaille. N’écoutant que les intérêts de l’industrie du tabac et des cafetiers-restaurateurs, il persiste à vouloir adopter une loi lacunaire vidée de son sens. Travail.Suisse et Hotel&Gastro Union, l’une de ses fédérations, déplore cette attitude méprisante envers tout le personnel de la restauration et de service. suite

Selon la Chambre basse, les fumoirs doivent être autorisés dans les restaurants, à condition qu’ils soient signalés comme tels, séparés physiquement et dotés d’une ventilation suffisante. Là où le problème se pose, c’est que la majorité du National souhaite y autoriser le service.

Pour justifier l’autorisation des fumoirs avec service, la majorité bourgeoise du Conseil National utilise une pirouette : un-e employé-e ne peut être contraint à travailler dans la fumée. Pour cela, il ou elle doit donner son accord, qui devra faire partie du contrat de travail.

Nos élu-e-s font-ils preuve d’une totale ignorance des réalités du marché du travail dans le secteur de la restauration ou bien d’un mépris total de la santé des employés-es qui y travaille? Si le client peut changer d’établissement, aucun travailleur, aucune travailleuse n’a de réelle liberté de pouvoir refuser à son patron de travailler dans un fumoir. Les salarié-e-s de l’hôtellerie et de la restauration risquent donc d’accepter un tabagisme passif néfaste à leur santé par crainte de perdre leur emploi en cas de refus. Le taux de rotation parmi le personnel de service est particulièrement élevé : celui ou celle qui voudra ménager sa santé sera donc très facilement remplacé-e.

Reste une question de principe : peut-on renoncer à des directives qui protègent la santé des salariés – même «de leur plein gré» ? Une réponse positive est un non-sens absolu.

Nombreux sont les établissements, notamment les plus petits d’entre eux, qui attendent l’introduction d’une même règle valable pour tous, sans exceptions. Le National ne les a pas entendu, de même qu’il préfère favoriser les intérêts de quelques uns aux dépens de la santé de la majorité de la population. Reste à espérer que le Conseil des Etats maintienne sa position plus sensée et plus respectueuse des personnes, et réussisse à l’imposer.

11 juin 2008, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon

Travailler dans un air sans fumée de tabac n’est pas pour demain

L’adoption de la loi fédérale sur la protection contre le tabagisme passif par le Conseil national ne satisfait pas Travail.Suisse. Son comité directeur s’est prononcé à l’unanimité sur la nécessité d’avoir en Suisse une loi pour protéger toute la population de la fumée environnementale de tabac et en particulier la santé des travailleurs et des travailleuses de la restauration et de l’hôtellerie sur leur lieu de travail. Hélas, la minorité bourgeoise a, la semaine passée, fait admettre des exceptions qui édulcorent totalement la portée de cette nouvelle loi.

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PD Loi Fumée passive oct07.doc 44 KB

08 octobre 2007, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon

Travailler dans un air sans fumée de tabac n’est pas pour demain

L’adoption de la loi fédérale sur la protection contre le tabagisme passif par le Conseil national ne satisfait pas Travail.Suisse. Son comité directeur s’est prononcé à l’unanimité sur la nécessité d’avoir en Suisse une loi pour protéger toute la population de la fumée environnementale de tabac et en particulier la santé des travailleurs et des travailleuses de la restauration et de l’hôtellerie sur leur lieu de travail. Hélas, la minorité bourgeoise a, la semaine passée, fait admettre des exceptions qui édulcorent totalement la portée de cette nouvelle loi.

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PD Loi Fumée passive oct07.doc 44 KB

08 octobre 2007, Valérie Borioli Sandoz, Responsable politique de l'égalité Drucker-icon