Thèmes – Formation – Formation professionnelle

Vers un certificat professionnel de même valeur grâce à une procédure de validation

Les adultes ayant l’expérience professionnelle requise peuvent obtenir un certificat professionnel par le biais d’une procédure de validation. Ce certificat professionnel a la même valeur qu’un certificat obtenu par la voie d’un « apprentis-sage classique ». La tâche des organisations compétentes du monde du travail – c’est-à-dire les associations professionnelles et les organisations de branches – consiste à établir cette équivalence du certificat professionnel. Elles définissent les contenus de la formation, nomment les experts aux examens et siègent au sein de l’organe de validation. De ce fait, les associations professionnelles et les organisations de branches compétentes veillent elles-mêmes à la qualité, quant au contenu, de leur procédure de validation.

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21 juin 2010, Angela Zihler, Responsable de projet Drucker-icon

Vers un certificat professionnel de même valeur grâce à une procédure de validation

Les adultes ayant l’expérience professionnelle requise peuvent obtenir un certificat professionnel par le biais d’une procédure de validation. Ce certificat professionnel a la même valeur qu’un certificat obtenu par la voie d’un « apprentis-sage classique ». La tâche des organisations compétentes du monde du travail – c’est-à-dire les associations professionnelles et les organisations de branches – consiste à établir cette équivalence du certificat professionnel. Elles définissent les contenus de la formation, nomment les experts aux examens et siègent au sein de l’organe de validation. De ce fait, les associations professionnelles et les organisations de branches compétentes veillent elles-mêmes à la qualité, quant au contenu, de leur procédure de validation.

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21 juin 2010, Angela Zihler, Responsable de projet Drucker-icon

Accès à l’apprentissage pour les jeunes sans-papiers : dans l’intérêt général!

Travail.Suisse invite le Conseil des Etats à dire oui aux motions visant à favoriser l’accès à l’apprentissage pour les jeunes sans-papiers qui avaient été acceptées par le Conseil national lors de sa session de mars. On favorisera ainsi l’intégration et on ne gaspillera pas de précieuses compétences, cruciales pour l’avenir de la prospérité de notre pays.

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07 juin 2010, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Accès à l’apprentissage pour les jeunes sans-papiers : dans l’intérêt général!

Travail.Suisse invite le Conseil des Etats à dire oui aux motions visant à favoriser l’accès à l’apprentissage pour les jeunes sans-papiers qui avaient été acceptées par le Conseil national lors de sa session de mars. On favorisera ainsi l’intégration et on ne gaspillera pas de précieuses compétences, cruciales pour l’avenir de la prospérité de notre pays.

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07 juin 2010, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Egalité des chances sur le marché des places d’apprentissage

Ce matin, lors du débat sur l’immigration, le Conseil national a chargé le Conseil fédéral d’examiner si les jeunes d’origine étrangère ont les mêmes chances dans leur recherche d’une place d’apprentissage que les jeunes suisses. Si cette égalité des chances n’est pas réalisée, le Gouvernement doit prévoir des mesures adéquates pour améliorer l’accès de ce groupe au marché des places d’apprentissage. Avec cette décision, le Conseil national a adopté un postulat de Josiane Aubert, conseillère nationale (PS/VD) et vice-présidente de Travail.Suisse. suite

Diverses enquêtes ont mis en évidence que des jeunes d’origine étrangère sont fortement discriminés lorsqu’il s’agit de décrocher une place d’apprentissage, et cela indépendamment de leurs compétences scolaires ou autres. Les préjugés jouent un grand rôle à l’égard de certains groupes d’étrangers, notamment les jeunes originaires des Balkans ou de Turquie.

Une discrimination qui coûte cher
La discrimination entraîne des conséquences importantes, notamment pour les jeunes étrangers, mais aussi pour la société et l’économie : les travailleurs et travailleuses peu qualifiés sont exposés à un risque élevé de chômage, d’invalidité et des problèmes de santé. Les coûts qui en résultent pour la société sont énormes. L’économie de son côté ne peut pas bénéficier des meilleurs apprenti-e-s, mais seulement d’une part d’entre eux, ceux dont les noms ont une consonance « suisse ». Même si la crise ralentit le phénomène de pénurie de personnel qualifié dont souffre notre pays, l’économie suisse aura un très grand besoin de personnel bien formé dans tous les secteurs ces prochaines décennies.

La part des jeunes d’origine étrangère augmente
Ces prochaines années, la part des jeunes d’origine étrangère qui quitteront l’école augmentera à 25 pour cent, voire à 50 pour cent dans certaines agglomérations. L’économie ne pourra plus se permettre une telle discrimination sans mettre en danger la prospérité, la qualité de vie et la paix sociale en Suisse.

Mesures pour une sélection des apprenti-e-s équitable
Cette situation a poussé Josiane Aubert, vice-présidente de Travail.Suisse et conseillère nationale, à déposer un postulat au Conseil national qui charge le Conseil fédéral de dresser la situation d’égalité des chances pour les jeunes étrangers dans leur recherche d’une place d’apprentissage et d’étudier, si cela s’avère nécessaire, des mesures adéquates pour améliorer l’accès de ce groupe au marché des places d’apprentissage. Travail.Suisse se réjouit que la majorité du Conseil national ait accepté aujourd’hui ce postulat. Travail.Suisse s’engage depuis un certain temps déjà en faveur d’une sélection équitable des apprenti-e-s et met à disposition des entreprises des outils concrets (www.avenirorigine.ch).

03 mars 2010, Josiane Aubert, Vice-présidente Travail.Suisse et Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale Drucker-icon