Thèmes – Formation – Formation continue

Formation continue : Il faut la rendre obligatoire

Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs-euses, demande que les employeurs aient l’obligation d’accorder à tous leurs employés au moins trois jours de formation continue par an, et qu’ils en assurent le financement. Cette exigence doit être ancrée dans la nouvelle loi sur la formation continue, actuellement en préparation. Elle est à l’opposé du point de vue qui prévaut aujourd’hui, à savoir que la formation continue est uniquement l’affaire de chacun. Travail.Suisse a la conviction que le débat portant sur ces deux positions différentes montrera que de nombreuses bonnes raisons parlent en faveur de l’introduction d’une obligation minimale, propre aussi à renforcer la responsabilité individuelle.

25 juin 2007, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Formation continue : Il faut la rendre obligatoire

Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs-euses, demande que les employeurs aient l’obligation d’accorder à tous leurs employés au moins trois jours de formation continue par an, et qu’ils en assurent le financement. Cette exigence doit être ancrée dans la nouvelle loi sur la formation continue, actuellement en préparation. Elle est à l’opposé du point de vue qui prévaut aujourd’hui, à savoir que la formation continue est uniquement l’affaire de chacun. Travail.Suisse a la conviction que le débat portant sur ces deux positions différentes montrera que de nombreuses bonnes raisons parlent en faveur de l’introduction d’une obligation minimale, propre aussi à renforcer la responsabilité individuelle.

25 juin 2007, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Conférence de presse : Trois jours de formation continue obligatoire pour tous

La formation continue doit devenir une composante incontournable du travail professionnel. La future loi sur la formation professionnelle doit stipuler que tous les travailleurs-euses ont droit à trois jours de formation professionnelle obligatoire par année. Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs, a présenté cette exigence aujourd’hui lors d’une conférence de presse tenue à Berne. suite

L’importance de la formation professionnelle continue est reconnue tant par les personnes actives que par l’économie. Pour les travailleurs-euses, les chances de pouvoir profiter des prestations de la formation professionnelle sont très diverses. La Suisse est un pays morcelé en matière de formation continue. Le système actuel profite surtout aux hommes disposant d’une bonne formation et occupant de bonnes positions.

Dans une économie moderne et compétitive, il est primordial que tous les travailleurs-euses complètent et approfondissent leurs connaissances et compétences. C’est seulement ainsi qu’ils et elles pourront assurer leur capacité concurrentielle sur le marché du travail à long terme et sauront répondre aux exigences de leur poste de travail.

Travail.Suisse demande par conséquent que la nouvelle loi sur la formation professionnelle stipule l’obligation de trois jours de formation continue par année pour toutes les personnes actives.

Cet investissement en vaut la peine, parce que

- les travailleurs-euses peuvent, grâce à un apprentissage à vie, mieux répondre aux besoins du marché du travail

- l’économie peut compter sur des collaboratrices et collaborateurs performants

- la formation est l’une des formes les plus efficientes de prévention des problèmes sociaux

- l’égalité des chances entre les personnes actives est améliorée

- la planification de la formation professionnelle, de même que le transfert des connaissances des formations continues dans les entreprises sont à même de provoquer des processus d’innovation qui rendront l’économie suisse plus compétitive.

04 juin 2007, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

Conférence de presse : Trois jours de formation continue obligatoire pour tous

La formation continue doit devenir une composante incontournable du travail professionnel. La future loi sur la formation professionnelle doit stipuler que tous les travailleurs-euses ont droit à trois jours de formation professionnelle obligatoire par année. Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs, a présenté cette exigence aujourd’hui lors d’une conférence de presse tenue à Berne. suite

L’importance de la formation professionnelle continue est reconnue tant par les personnes actives que par l’économie. Pour les travailleurs-euses, les chances de pouvoir profiter des prestations de la formation professionnelle sont très diverses. La Suisse est un pays morcelé en matière de formation continue. Le système actuel profite surtout aux hommes disposant d’une bonne formation et occupant de bonnes positions.

Dans une économie moderne et compétitive, il est primordial que tous les travailleurs-euses complètent et approfondissent leurs connaissances et compétences. C’est seulement ainsi qu’ils et elles pourront assurer leur capacité concurrentielle sur le marché du travail à long terme et sauront répondre aux exigences de leur poste de travail.

Travail.Suisse demande par conséquent que la nouvelle loi sur la formation professionnelle stipule l’obligation de trois jours de formation continue par année pour toutes les personnes actives.

Cet investissement en vaut la peine, parce que

- les travailleurs-euses peuvent, grâce à un apprentissage à vie, mieux répondre aux besoins du marché du travail

- l’économie peut compter sur des collaboratrices et collaborateurs performants

- la formation est l’une des formes les plus efficientes de prévention des problèmes sociaux

- l’égalité des chances entre les personnes actives est améliorée

- la planification de la formation professionnelle, de même que le transfert des connaissances des formations continues dans les entreprises sont à même de provoquer des processus d’innovation qui rendront l’économie suisse plus compétitive.

04 juin 2007, Bruno Weber-Gobet, Responsable politique de formation

La formation des parents, un domaine qui a de l’avenir

Nombre de jeunes seraient peu fiables, indisciplinés, et l’on ne pourrait pas compter sur eux, bref: on ne devrait pas les employer dans le monde du travail. Tels sont si souvent les opinions des milieux de l’économie, lorsqu’il est question de places d’apprentissage. Le débat public, lui aussi, provoqué par des cas de violence des jeunes, brosse un tableau d’une jeunesse qui va à la dérive, qui est négligée, qui boit et qui cogne. De la gauche à la droite, on est unanime pour désigner le bouc émissaire: ce sont les parents qui ne font plus face à leurs obligations. Cela ne sert pourtant à rien de se lamenter. Pour Travail.Suisse, il est temps de faire quelque chose en faveur des parents, dans l’intérêt des jeunes, de l’économie et de la société tout entière. Une approche efficace consisterait à former professionnellement les parents.

30 avril 2007, Matthias Kuert Killer, Responsable politique sociale

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