Thèmes – Famille – Allocations familiales

Dans leur majorité, les électeurs et électrices de l’UDC et du PRD souhaitent de meilleures allocations pour enfants

Les dirigeants de l’UDC et du PRD agissent en politique sans tenir compte de leur base. Voilà ce que montre un nouveau sondage portant sur le thème des allocations pour enfants. Alors qu’environ 70 pour cent des électeurs et électrices de l’UDC et du PRD approuvent l’uniformisation des allocations pour enfants, les partis bourgeois s’opposent massivement au contre-projet à l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants! ». Pourtant, une forte majorité de la population donne clairement son aval non seulement à l’uniformisation des allocations pour enfants, mais également à leur augmentation.

27 février 2006, Martin Flügel, Président

Qui craint de meilleures allocations pour enfants?

L’UDC et le PRD cherchent par tous les moyens à réduire à un chiffon de papier la loi fédérale sur les allocations familiales. Pour ce faire, ils ont recours à trois arguments: les cantons seraient mieux en mesure de régler la question, l’économie ne supportera pas cette charge supplémentaire et le saupoudrage se fera dans le vide. Heureusement, les trois arguments n’ont eu aucun effet au Conseil national. De plus, ils sont aisément réfutables.

13 février 2006, Daniel Furter, secrétaire du parti SP

Conférence de presse annuelle de l’Union suisse des arts et métiers: Ce que l’USAM ne nous dit pas

À l’occasion de la Conférence de presse annuelle de l’Union suisse des arts et métiers (USAM) qui a eu lieu ce jour, son directeur Pierre Triponez a renouvelé la menace de référendum contre la Loi fédérale sur les allocations pour enfants, soumise à l’heure actuelle aux délibérations du Parlement. Néanmoins, l’USAM a ommis de nous dire qu’au cours des dernières années, le prix des allocations pour enfants avait énormément baissé pour un grand nombre d’employeurs. suite

Depuis quelques mois, l’Union suisse des arts et métiers tire à boulets rouges sur la Loi fédérale sur les allocations pour enfants. Elle a même brandi à plusieurs reprises la menace du référendum. Son argument principal ? Les coûts supplémentaires seraient prétendûment insupportables pour l’économie et pour les employeurs. Pourtant, elle dissimule ainsi que les taux des cotisations versées par les employeurs aux caisses de compensation pour allocations familiales ont baissé dans un très grand nombre de cantons au cours des cinq dernières années seulement, et que cette baisse atteint parfois un tiers de la cotisation. C’est donc un fait établi, les allocations pour enfants sont devenues bien meilleur marché pour les employeurs au cours des années passées. Par conséquent, l’argument de la surcharge financière insupportable s’avère infondé. *

L’avantage : la décision revient au peuple
Un référendum contre la Loi fédérale sur les allocations pour enfants présenterait l’unique avantage de soumettre en même temps au peuple l’initiative lancée par Travail.Suisse „Pour de plus justes allocations pour enfants !“ et la contre-proposition du Parlement. De sorte qu’il reviendrait effectivement au peuple de décider s’il faut, et dans quelle mesure, améliorer les allocations pour enfants dans notre pays. Plus que jamais, Travail.Suisse est convaincue que seule l’initiative „Pour de plus justes allocations pour enfants !“ peut produire un effet sensible pour les familles. C’est pourquoi Travail.Suisse, ses fédérations et de nombreuses organisations de soutien mobiliseront toute leur énergie dans cette campagne de votation afin que le peuple accepte notre initiative.

09 février 2006, Martin Flügel, Président

Les allocations pour enfants au Conseil des Etats: Les allocations pour enfants coûtent de moins en moins cher aux employeurs

Le contre-projet à l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants! » sera discuté au Conseil des Etats, lors de la session de mars, en vue d’aplanir les divergences. Une fois de plus, la question est de savoir si ce contre-projet permettra ou non d’obtenir aussi un modeste relèvement des allocations pour au moins une partie des enfants de Suisse. Les opposants lutteront de nouveau contre le projet de loi, en avançant l’argument des coûts croissants pour les employeurs, dissimulant ainsi le fait que les coûts sont en baisse pour les employeurs depuis plusieurs années, et parfois considérablement.

30 janvier 2006, Martin Flügel, Président

Allocations familiales à la CSSS du Conseil des Etats: Sans montants minimaux, pas d’amélioration pour les familles

En biffant les montants minimaux de 200/250 francs de la loi fédérale sur les allocations familiales, la CSSS du Conseil des Etats a de nouveau réduit le projet à un papier dans le vide. L’harmonisation formelle décidée n’apporte aucune amélioration à la plupart des parents. Pour le cas où le Conseil des Etats suivra sa commission, l’initiative de Travail.Suisse «Pour de plus justes allocations pour enfants!» reste la seule voie pour apporter aux familles une réelle amélioration. suite

Le Conseil national a déjà voté deux fois pour l’introduction d’un montant minimal de 200 francs pour les allocations pour enfants et de 250 francs pour les allocations de formation dans le contre-projet à l’initiative «Pour de plus justes allocations pour enfants» de Travail.Suisse. Pourtant la CSSS du Conseil des Etats a de nouveau biffé ces montants aujourd’hui. Ainsi elle empêche même une amélioration minime pour beaucoup de familles. L’harmonisation purement formelle ne peut plus du tout être considérée comme un contre-projet à l’initiative «Pour de plus justes allocations pour enfants» à prendre au sérieux

La crédibilité du PDC et du PS est en jeu
Le PDC et le PS tiennent la majorité au Conseil des Etats. Ces deux partis ont fait de l’augmentation des allocations familiales à un minimum de 200/250 francs une revendication principale de leur politique familiale. Ils devront prouver, lors de la session de mars, qu’ils prennent au sérieux les demandes des parents et enfants. Sinon ces partis perdent toute crédibilité auprès des familles.

La décision d’aujourd’hui confirme l’importance de l’initiative «Pour de plus justes allocations pour enfants» de Travail.Suisse. Elle est le seul projet qui ne fait pas de promesses dans le vide, mais renforce les familles là où c’est le plus nécessaire: le budget familial.

23 janvier 2006, Martin Flügel, Président

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