Thèmes – Famille – Allocations familiales

Retrait de l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! » – Mener à bon port le succès de l’initiative

Travail.Suisse veut mener à bon port le succès obtenu pour les enfants et les parents au Parlement avec l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». Le Comité a décidé aujourd’hui de retirer l’initiative et de mener une forte campagne en faveur du contre-projet. suite

Travail.Suisse a lancé en 2001 l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! », pour remettre sur les rails le travail politique en faveur de meilleures allocations pour enfants, resté en suspens pendant une dizaine d’années. Cet objectif a été atteint puisque le 24 mars 2006, après de longs débats, menés d’une manière intensive également sur la place publique, le Parlement a adopté la loi sur les allocations familiales, à titre de contre-projet à l’initiative.

La loi sur les allocations familiales reprend certaines des importantes exigences formulées dans l’initiative et apporte des améliorations déterminantes par rapport à la situation actuelle. Ainsi, des montants minimaux sont prévus à l’échelle de l’ensemble du pays, tous les travailleurs et les personnes n’exerçant aucune activité professionnelle recevront une allocation – et il n’y a plus de demi-allocation pour les personnes travaillant à temps partiel. Parallèlement, la loi sur les allocations familiales reste bien en-deçà des exigences de l’initiative, notamment en ce qui concerne le montant des allocations; il convient donc de la qualifier de compromis modéré.

Toutefois, même ce compromis modéré est combattu par les milieux économiques, ce qui démontre, aux yeux de Travail.Suisse, une attitude à la fois entêtée et inacceptable. Avec son initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants! », Travail.Suisse a posé des exigences importantes, montrant ainsi la voie future pour améliorer la politique familiale. Travail.Suisse est désormais prête à mener à bon port le succès partiel que l’initiative a déjà obtenu au Parlement. C’est pourquoi Travail.Suisse a décidé de retirer son initiative, et de se mobiliser en faveur de la nouvelle loi, aux côtés de tous les autres partisans, pour de meilleures allocations pour enfants, et de la mener à la victoire.

Travail.Suisse ne veut pas que les familles doivent encore attendre pendant quinze ans!

28 avril 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Référendum contre les allocations pour enfants : Un zèle idéologique au détriment des enfants

Le 4 avril, les employeurs et les industriels feront savoir officiellement s’ils lancent un référendum contre l’amélioration des allocations pour enfants. Il est évident pour Travail.Suisse que seul un zèle idéologique se dissimule derrière une pareille décision. Car il n’y a pas d’arguments objectifs à invoquer contre des droits uniformes à des allocations pour enfants et à des montants minimaux applicables à toute la Suisse.

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03 avril 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Votations finales sur les allocations familiales: Joie pour les familles

L’approbation aujourd’hui par le Conseil des Etats et le Conseil national de la nouvelle loi sur les allocations familiales représente une issue heureuse à une pénible histoire ayant duré quatorze années. C’est l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants ! » qui a contribué pour l’essentiel à ce résultat. Le référendum annoncé par le directeur de l’Union suisse des Arts et Métiers (USAM) est incompréhensible et doit être considéré comme un affront à l’encontre des familles. suite

Il y a quatorze ans, Angeline Fankhauser avait exigé un montant minimal de 200 francs au niveau national pour les allocations familiales. Cette exigence est enfin concrétisée suite à l’approbation, en votations finales, par les Chambres. Il est clair que ce progrès n’a été rendu possible que grâce à l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». Sans cette initiative, le Parlement aurait continué à repousser sans cesse cette exigence ou l’aurait même définitivement enterrée.

Le référendum est un affront fait aux familles
Malheureusement, les améliorations, pourtant urgentes, des allocations familiales, sont mises en question par le référendum, annoncé déjà plusieurs fois par l’USAM et son directeur et conseiller national PRD Pierre Triponez. Pour Travail.Suisse, il s’agit là d’un affront grossier à l’encontre des familles en Suisse. En effet, le contre-projet permet, à moindres coûts, des améliorations qui recueillent l’approbation de très larges couches de la population (voir www.perspektive-schweiz.ch). Pour Hugo Fasel, président de Travail.Suisse il est clair « qu’en cas de votation populaire sur les allocations familiales, nous ferons en sorte que de meilleures allocations familiales deviennent réalité et que les familles n’ attendent pas encore une fois 15 ans. »

24 mars 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Allocations familiales: Le printemps au Conseil des Etats

Avec l’approbation des montants minimaux de 200 et 250 francs pour les allocations familiales et de formation, le printemps a fait son apparition en Suisse pour les parents et les enfants aussi au Conseil des Etats. C’est un grand succès pour l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». suite

14 ans après qu’Angeline Fankhauser eût exigé des allocations familiales minimales de 200 francs par mois dans toute la Suisse, un grand pas a été fait aujourd’hui dans cette direction. Pour Hugo Fasel, président de Travail.Suisse, c’est clair : « Ce progrès au sujet des allocations familiales est un très grand succès pour l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants ! ». S’il n’y avait pas eu l’initiative, le Parlement aurait continué à repousser encore longtemps cet objet.

Le Conseil national décide mercredi
L’objet est agendé déjà de bonne heure le mercredi-matin par la CSSS du Conseil national et, dans le courant de la journée, le plénum décidera. Après le oui du Conseil des Etats aux montants minimaux – ce qui est déterminant – on s’attend à ce que cet objet soit bouclé pendant cette session.

Le référendum, un affront contre les familles
Les montants minimaux étant prescrits, l’Union suisse des Arts et Métiers (USAM) lancera le référendum, qu’elle avait déjà annoncé d’ailleurs. Pour Travail.Suisse, il s’agit là d’un affront grossier contre les familles en Suisse. En effet, le contre-projet rend possible, à moindres coûts, des améliorations approuvées par une très large partie de la population : c’est ainsi que trois quarts de la population est pour la fin de la jungle des allocations dans les cantons. Quoi qu’il en soit, si le référendum aboutit, la population décidera si elle se satisfait du modeste contre-projet ou si elle veut, avec l’initiative « Pour de plus justes allocations pour enfants ! » une amélioration substantielle pour les familles.

13 mars 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Les allocations pour enfants au Parlement : Le contre-projet coûte de moins en moins cher

Lors de sa session de mars, le Parlement décidera définitivement si le contre-projet à l’initiative de Travail.Suisse « Pour de plus justes allocations pour enfants! » permettra ou non d’obtenir un modeste relèvement des allocations pour au moins une partie des enfants de Suisse. Les opposants lutteront de nouveau contre le projet de loi, en avançant l’argument des coûts croissants pour les employeurs. Toutefois, le calcul des coûts avancés à cet égard pour les employeurs repose sur des bases périmées. Au cours des dernières années notamment, de nombreux cantons ont abaissé les cotisations des employeurs ou augmenté les allocations pour enfants, ce qui réduit le coût du contre-projet.

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PD Le contre-projejt coúte de moins en moins cher.doc 81 KB

13 mars 2006, Martin Flügel, Président Drucker-icon