Thèmes – Autres points forts – Impôts et finances

Pour des allégements fiscaux plus substantiels pour les familles

Travail.Suisse, l’organisation faîtière des travailleurs et travailleuses, soutient le barème parental (variante C) prévu dans la consultation mais demande que chaque famille reçoive sur le montant de l’impôt non pas une réduction de 170 francs par enfant mais de 400 francs. Pour ce faire, il faut augmenter de 300 millions de francs environ les moyens mis à disposition. suite

Travail.Suisse rejette la solution combinée car elle profite en premier lieu aux familles aisées, comme dans le cas du paquet fiscal qui avait été clairement rejeté par le peuple en mai 2004.

Travail.Suisse salue, en revanche, l’introduction d’un barème parental dans l’impôt fédéral direct qui est la meilleure solution pour alléger la fiscalité des familles de la classe moyenne. C’est la variante C du barème parental, avec une réduction pour chaque enfant du montant de l’impôt qui correspond le mieux au but fixé. Il faut néanmoins augmenter les moyens afin d’obtenir une réduction plus substantielle, ce qui doit aussi être vu comme une mesure importante de soutien à la conjoncture.

Au cas où il faudrait se contenter d’un manque à gagner fiscal de 600 millions de francs, comme le projet le prévoit, Travail.Suisse préconise une légère diminution de la déduction maximale des frais de garde (de 12’000 à 10’000 francs), ce qui permettrait d’augmenter la réduction par enfant sur le montant de l’impôt de 170 à 250 francs environ. On parviendrait ainsi à un allégement fiscal qui profiterait à un plus grand nombre de familles de la classe moyenne, indépendamment de leur type, et sur une durée plus longue.

Annexe Dimension

VL Allégements fiscaux pour les familles.doc 45 KB

14 avril 2009, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Percée d’un modèle plus favorable aux familles à revenus moyens

La consultation sur des allégements fiscaux en faveur des familles avec enfants prévoit l’introduction d’un nouveau barème, le barème parental. Il faut préférer ce « nouveau modèle familial » à la solution combinée car il favorise un peu plus les familles à revenus moyens avec enfants.

Annexe Dimension

PD Percée d'un modèle plus favorable aux familles à revenus moyens.doc 36 KB

23 février 2009, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Percée d’un modèle plus favorable aux familles à revenus moyens

La consultation sur des allégements fiscaux en faveur des familles avec enfants prévoit l’introduction d’un nouveau barème, le barème parental. Il faut préférer ce « nouveau modèle familial » à la solution combinée car il favorise un peu plus les familles à revenus moyens avec enfants.

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PD Percée d'un modèle plus favorable aux familles à revenus moyens.doc 36 KB

23 février 2009, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Pas d’argent public sans décision du Parlement

Les faillites bancaires augmentent. Les gouvernements donnent des garanties par billions. On pronostique une récession mondiale. Jusqu’à maintenant il n’y a toutefois pas eu en Suisse d’évolution dramatique. Pour Travail.Suisse, le moment est venu de prendre des mesures en vue d’une crise bancaire et économique potentielle. Travail.Suisse considère que l’exigence de démocratie et un programme d’impulsion pour l’économie réelle sont primordiaux. suite

Ces derniers temps, il ne se passe pas de jour sans nouvelle désastreuse. Des banques avec des pertes par milliards, des cours boursiers en chute libre, les premiers signes de problèmes de l’économie réelle. Dans cette situation, la politique doit prendre des mesures pour éviter le pire. Pour Travail.Suisse, les points suivants sont primordiaux :

- Exigence de démocratie : Travail.Suisse ne veut pas d’un deuxième cas « Swissair ». Il n’est pas concevable que le Parlement fasse simplement passer des milliards de crédit décidés en petit comité. Une décision du Parlement garantit non seulement le sauvetage d’une banque par de gros moyens mais aussi le respect des règles (recapitalisation au lieu d’injection de liquidités) et l’obligation de progrès à long terme (fonds propres, protection des épargnants, règles pour le management, engagement en faveur de régulations internationales, etc.).

- Programme d’impulsion contre la récession : il faut entreprendre quelque chose pour la consolidation de l’économie réelle indépendamment de la crise d’une grosse banque en Suisse. Pour Travail.Suisse, un programme d’impulsion dans le domaine des technologies de l’énergie et de la rénovation du bâtiment est un outil de premier ordre. Comme les moyens sont à disposition (taxe sur le CO2), ce programme peut tout de suite se mettre en œuvre et déployer des effets en 2009 déjà. Il favorise en outre des branches importantes de l’économie suisse (MEM, secteur principal de la construction et second œuvre) et n’a que des retombées positives (innovation, efficacité énergétique, protection du climat).

L’évolution de l’économie et le déni du Conseil fédéral et des partis bourgeois ont préoccupé Travail.Suisse justement dans la perspective de la votation sur les accords bilatéraux en février 2008. Travail.Suisse interprète ses propres exigences comme une contribution à la formation de la confiance en politique et à la sécurité économique des travailleuses et travailleurs.
09.10.2008, Martin Flügel

09 octobre 2008, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Pas d’argent public sans décision du Parlement

Les faillites bancaires augmentent. Les gouvernements donnent des garanties par billions. On pronostique une récession mondiale. Jusqu’à maintenant il n’y a toutefois pas eu en Suisse d’évolution dramatique. Pour Travail.Suisse, le moment est venu de prendre des mesures en vue d’une crise bancaire et économique potentielle. Travail.Suisse considère que l’exigence de démocratie et un programme d’impulsion pour l’économie réelle sont primordiaux. suite

Ces derniers temps, il ne se passe pas de jour sans nouvelle désastreuse. Des banques avec des pertes par milliards, des cours boursiers en chute libre, les premiers signes de problèmes de l’économie réelle. Dans cette situation, la politique doit prendre des mesures pour éviter le pire. Pour Travail.Suisse, les points suivants sont primordiaux :

- Exigence de démocratie : Travail.Suisse ne veut pas d’un deuxième cas « Swissair ». Il n’est pas concevable que le Parlement fasse simplement passer des milliards de crédit décidés en petit comité. Une décision du Parlement garantit non seulement le sauvetage d’une banque par de gros moyens mais aussi le respect des règles (recapitalisation au lieu d’injection de liquidités) et l’obligation de progrès à long terme (fonds propres, protection des épargnants, règles pour le management, engagement en faveur de régulations internationales, etc.).

- Programme d’impulsion contre la récession : il faut entreprendre quelque chose pour la consolidation de l’économie réelle indépendamment de la crise d’une grosse banque en Suisse. Pour Travail.Suisse, un programme d’impulsion dans le domaine des technologies de l’énergie et de la rénovation du bâtiment est un outil de premier ordre. Comme les moyens sont à disposition (taxe sur le CO2), ce programme peut tout de suite se mettre en œuvre et déployer des effets en 2009 déjà. Il favorise en outre des branches importantes de l’économie suisse (MEM, secteur principal de la construction et second œuvre) et n’a que des retombées positives (innovation, efficacité énergétique, protection du climat).

L’évolution de l’économie et le déni du Conseil fédéral et des partis bourgeois ont préoccupé Travail.Suisse justement dans la perspective de la votation sur les accords bilatéraux en février 2008. Travail.Suisse interprète ses propres exigences comme une contribution à la formation de la confiance en politique et à la sécurité économique des travailleuses et travailleurs.
09.10.2008, Martin Flügel

09 octobre 2008, Martin Flügel, Président Drucker-icon