Thèmes – Autres points forts – Impôts et finances

Débat spécial sur les impôts aux Chambres fédérales : Une droite arrogante et trop sûre d’elle !

La droite accepte une motion de l’UDC visant à réduire le taux d’imposition des bénéfices des entreprises. Qu’elle agisse ainsi et elle s’infligera un véritable autogoal ! Car elle donnera au peuple une raison supplémentaire de rejeter en votation en février 2008 la loi sur la réforme de l’imposition des entreprises II qui est surtout un cadeau pour une petite minorité de gros actionnaires de sociétés de capitaux.

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08 octobre 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Débat spécial sur les impôts aux Chambres fédérales : Une droite arrogante et trop sûre d’elle !

La droite accepte une motion de l’UDC visant à réduire le taux d’imposition des bénéfices des entreprises. Qu’elle agisse ainsi et elle s’infligera un véritable autogoal ! Car elle donnera au peuple une raison supplémentaire de rejeter en votation en février 2008 la loi sur la réforme de l’imposition des entreprises II qui est surtout un cadeau pour une petite minorité de gros actionnaires de sociétés de capitaux.

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08 octobre 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon

Le travail doit en valoir la peine, pour la classe moyenne aussi !

Le travail doit en valoir la peine. Autrement dit, un salaire qui augmente doit se traduire par plus d’argent dans le porte-monnaie. Deux nouvelles études révèlent que ce raisonnement fonctionne tout à fait correctement dans de nombreux cantons par rapport à l’aide sociale. Ce qui est scandaleux par contre est que, également dans de nombreux cantons, un salaire en hausse aboutit à moins d’argent dans le porte-monnaie même pour une bonne partie de la classe moyenne. Afin que cela vaille aussi la peine de travailler dans ce cas, Travail.Suisse revendique une harmonisation des impôts, des baisses de primes d’assurance maladie et des avances sur pension alimentaire au niveau suisse.

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10 septembre 2007, Martin Flügel, Président Drucker-icon

Simplification de la loi fédérale régissant la taxe sur la valeur ajoutée

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17 juillet 2007, Denis Torche, Responsable politique financière et fiscale Drucker-icon

Consultation sur le système d’imposition des couples mariés: Un modèle d’imposition favorable aux familles, s’il-vous-plaît !

Travail.Suisse rejette ce projet car il n’apporte rien aux familles à bas et moyens revenus et demande un autre modèle non pas basé sur l’état civil mais sur l’obligation d’entretien d’enfants. suite

Dans sa réponse à la consultation, Travail.Suisse estime que le choix de l’imposition des couples mariés ne revêt aucune urgence : en effet, la discrimination dont sont victimes les couples mariés dans l’impôt fédéral direct a été en grande partie éliminée par les mesures fiscales qui entreront en vigueur l’an prochain. Seuls 60’000 couples riches à deux revenus qui gagnent plus de 200’000 francs restent quelque peu discriminés.

Or, aucun des quatre modèles mis en consultation ne soulage les familles avec enfants, en particulier celles à bas et moyens revenus. En outre, tous ces modèles ont le désavantage, pour éliminer complètement la discrimination entre couples mariés et concubins, de provoquer un report de charges sur d’autres catégories de contribuables comme les célibataires et même les familles monoparentales.

Travail.Suisse demande par conséquent que l’on renonce à un modèle basé sur l’état civil mais que le département fédéral des finances propose un nouveau modèle reposant sur l’obligation d’entretien d’enfants. En raison des prestations que les familles apportent à la société dans son ensemble, la part du revenu dévolue à l’entretien d’enfants devrait être exonérée de l’impôt. Le nombre d’enfants doit devenir un critère déterminant pour alléger la charge fiscale car le pouvoir d’achat des couples avec un ou plusieurs enfants se situe entre 50 et 65 pour cent de ceux qui n’en ont pas.

Ce nouveau modèle devrait prévoir un barème inférieur pour les familles – jusqu’à une certaine limite de revenu – à celui applicable aux personnes sans responsabilités familiales. Les déductions familiales (déductions actuelles) ne seraient alors plus nécessaires, seul le tarif parental modulé en fonction du nombre d’enfants serait déterminant.

12 juin 2007, Denis Torche, Responsable politique environnementale, fiscale et extérieure Drucker-icon