Salaires des dirigeants dans l’industrie des machines : diminution due à la crise et non aux enseignements assimilés

Les écarts salariaux dans les grandes entreprises suisses ont continué de se creuser l’an passé, de 21 pour cent en moyenne. C’est ce qui ressort d’une étude menée par Travail.Suisse. L’industrie des machines fait assurément contraste avec cette évolution générale, puisque dans cette branche l’écart salarial s’est resserré de cinq pour cent en moyenne. Mais on ne peut parler d’enseignements assimilés : c’est la crise qui a induit la diminution des rémunérations des dirigeants. 07.06.2010, Yvonne Debrunner

Managerlöhne in der Maschinenindustrie: kein Lerneffekt

Die Lohnscheren in den grossen Schweizer Unternehmen haben sich auch im letzten Jahr weiter geöffnet, durchschnittlich um 21 Prozent. Dies zeigt eine Studie von Travail.Suisse. Im Kontrast zur allgemeinen letztjährigen Entwicklung steht allerdings die Maschinenindustrie. In dieser Branche schloss sich die Lohnschere um durchschnittlich fünf Prozent. Von einem Lerneffekt kann allerdings nicht die Rede sein: Die sinkenden Managerlöhne sind der Krise zu verdanken. 07.06.2010, Yvonne Debrunner

Avoir davantage de femmes dans les directions d’entreprises, c’est une question de volonté

Cela fait plusieurs années que le problème de la direction presque entièrement masculine des milieux économiques est dans l’air. Une étude menée pendant des années par Travail.Suisse montre que les choses n’ont guère changé jusqu’ici. La proportion de femmes nommées au sein des directions d’un certain nombre d’entreprises suisses sélectionnées pour cette étude s’élève tout juste à 4 pour cent. Il est temps de prendre le problème au sérieux. 17.05.2010, Yvonne Debrunner

Mehr Frauen in den Geschäftsleitungen: eine Willensfrage

Seit Jahren steht das Problem der fast durchwegs männlichen Wirtschaftsspitze im Raum. Eine langjährige Studie von Travail.Suisse zeigt, dass sich bisher kaum etwas verändert hat. Der Anteil der Frauen in den Geschäftsleitungen ausgewählter Schweizer Firmen beträgt gerade mal 4 Prozent. Es wird Zeit, dass das Problem ernst genommen wird. 17.05.2010, Yvonne Debrunner

Coop et Migros: l’écart salarial se creuse légèrement

Des bonus qui se chiffrent en millions et la maximisation du profit à court terme ont conduit l’économie mondiale à une crise profonde en 2008: en conséquence, des appels ont été lancés pour trouver de nouvelles solutions à la culture des entreprises de l’économie privée. Les sociétés coopératives constituent une telle alternative. Mais qu’apportent-elles donc? Certains éléments, comme le montre une étude des deux entreprises coopératives que sont Migros et Coop. Mais l’écart salarial s’y creuse malgré tout. 19.04.2010, Yvonne Debrunner

Coop und Migros: Lohnschere öffnet sich leicht

Millionenboni und kurzfristige Gewinnmaximierung führten die Weltwirtschaft 2008 in eine tiefe Krise: Entsprechend werden Rufe nach Alternativen zur privatwirtschaftlichen Firmenkultur laut. Eine solche Alternative sind Genossenschaften. Doch was bringen sie? Einiges, zeigt eine Untersuchung der beiden genossenschaftlichen Betriebe Migros und Coop. Aber die Lohnschere, die öffnet sich trotzdem. 19.04.2010, Yvonne Debrunner

La branche pharmaceutique sur les traces du secteur bancaire

Les bonus excessifs que pratique le secteur financier font actuellement l’objet de sévères critiques publiques. Sous la pression, plusieurs chefs de file du secteur bancaire ont déjà renoncé à une partie de leurs rémunérations. La situation se présente tout autrement dans l’industrie pharmaceutique: Novartis et Roche, semble-t-il complètement indifférents à la critique du grand public, ont une fois de plus payé à leurs dirigeants des salaires insensés. Apprendre de l’expérience faite dans d’autres branches sur les effets possibles de tels systèmes de rémunération ne semble pas être pris en considération. 29.03.2010, Yvonne Debrunner

Die Pharmabranche auf den Spuren des Bankensektors

Die Bonusexzesse im Finanzsektor sind heute massiver öffentlicher Kritik ausgesetzt. Unter diesem Druck verzichteten bereits verschiedene Exponenten des Bankensektors auf Teile ihrer Vergütungen. Ganz anders zeigt sich die Situation in der Pharmaindustrie: Von der öffentlichen Kritik scheinbar unbeeindruckt bezahlten Novartis und Roche ihrem Management einmal mehr Löhne jenseits jeglicher Vernunft. Ein branchenübergreifendes Lernen über die möglichen Auswirkungen solcher Vergütungssysteme scheint nicht einzutreten. 29.03.2010, Yvonne Debrunner