Sans nécessité, la commission sociale du Conseil national veut détériorer et renchérir les prestations de l’assurance-accidents. Parallèlement au relèvement des primes, on affaiblit les prestations. Les décisions sont le résultat de la politique d’intérêts des assureurs-privés. Ces derniers veulent prescrire les conditions cadres qui augmentent leurs bénéfices au détriment des travailleurs et des employeurs. On veut mettre en retrait la SUVA, qui travaille pourtant très efficacement. Pour Travail.Suisse, il n’est pas tolérable que l’on affaiblisse ainsi une assurance sociale qui fonctionne sans accroc et sans aide financière de la Confédération. Il est clair que le Parlement doit donner un changement de cap. Sinon, la révision provoquera très certainement un référendum et volera en éclats.
25.06.2010, Matthias Kuert Killer