Assurance invalidité

Dans l’assurance invalidité, il faut mettre en œuvre, à l’aide de moyens financiers suffisants, l’amélioration des mesures d’intégration, telles qu’elles ont été décidées dans les 4e et 5e révisions de l’AI, et en rappelant à l’ordre les employeurs. Il convient de supprimer les déficits annuels en utilisant les produits de la taxe sur la valeur ajoutée, et de réduire les dettes en relevant cette dernière, ainsi qu’éventuellement le pour cent salarial. En outre, il faut tendre à l’indépendance financière du Fonds AVS.

Révision AI 6b: renvoi au Conseil fédéral

Le Conseil fédéral entend réduire la rente des personnes affectées, alors que la situation de l’AI s’est stabilisée et que celle-ci continuera de dégager des excédents au terme du financement additionnel. Travail.Suisse a exposé, lors d’une audition devant la CSSS du Conseil des Etats, le caractère indéfendable de ce projet et qu’une révision 6b ne s’avérait nullement nécessaire. L’association faîtière de 170‘000 travailleurs demande le renvoi du document au Conseil fédéral. 29.08.2011, Matthias Kuert Killer

Réductions de rentes sous le couvert de la réinsertion

Le Conseil fédéral propose aujourd’hui dans le message sur la révision 6b l’assainissement de l’AI par des réductions de rentes. Il est cynique de vendre cette mesure radicale d’économies comme soutien à la réinsertion. Pour Travail.Suisse, les réductions de rentes ne sont pas un moyen acceptable d’assainir l’AI car elle va être vidée de sa substance aux coûts des personnes concernées. L’organisation faîtière de 170'000 travailleurs et travailleuses va donc se prononcer contre la révision 6b. 13.05.2011, Matthias Kuert Killer

Réductions draconiennes des rentes en lieu et place d’emplois pour les rentiers et rentières de l’AI

Le Conseil fédéral et le Parlement ont voulu, dans la 6e révision de l’AI (6a), remettre au travail 17‘000 rentiers et rentières de l’AI, mais sans que soient créés simultanément les emplois nécessaires. Il s’agit maintenant, par le biais du second train de mesures (6b), de créer un nouveau système de rentes. Celui implique, pour une partie des rentiers et rentières, de sévères réductions de leurs rentes. Au lieu de contribuer à assainir l’AI, ce nouveau système va la vider de sa substance, au grand dam des personnes concernées. Aux yeux de Travail.Suisse, les réductions de rentes constituent un moyen inacceptable d’assainir l’AI. C’est pourquoi l’organisation faîtière de 170‘000 travailleurs s’opposera résolument à la révision. 07.02.2011, Matthias Kuert Killer

Les réductions de rente sont un moyen inacceptable d’assainir l’AI

Demain, vendredi, le Conseil fédéral et les personnes à la tête des partis gouvernementaux discuteront, dans le cadre des entretiens de Von-Wattenwyl, de la 6ème révision de l’AI. Le 2ème paquet de mesures de cette révision prévoit un assainissement de l’AI par des réductions de rentes. Travail.Suisse les considère comme inacceptables. L’organisation faîtière de 170'000 travailleurs et travailleuses demande aux partis et au Conseil fédéral de chercher des solutions réalistes et raisonnables au lieu de s’en prendre une fois de plus aux personnes concernées uniquement et de miner la sûreté de la sécurité sociale en Suisse. 03.02.2011, Matthias Kuert Killer

L’année politique 2011: des élections et d’importantes options politiques pour la place industrielle et le marché de l’emploi

D’ores et déjà, l’année politique 2011 est entièrement placée sous le signe des élections. Au niveau politique, les délibérations parlementaires concernant l’initiative « 6 semaines de vacances pour tous » ainsi que la déposition de l’initiative Cleantech, dont nous sommes cosignataires, sont d’une importance capitale pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170'000 travailleurs. Ces deux initiatives marqueront de manière décisive la place industrielle et le marché de l’emploi suisses. De plus, d’importantes options seront à prendre en matière de politique sociale, même si elles sont moins reconnues. 17.01.2011, Martin Flügel

6ème révision de l’AI : la réinsertion tourne à la farce

La 6ème révision de l’AI a comme objectif d’intégrer dans le marché du travail plus de 16'500 rentiers et rentières AI. Cela ne peut marcher que si les employeurs mettent à disposition les postes nécessaires. Le Conseil national a toutefois rejeté aujourd’hui toute obligation à leur égard. Travail.Suisse, l’organisation indépendante de 170'000 travailleurs et travailleuses, exprime sa déception face à cette politique qui manque de crédibilité et de courage. La 6ème révision de l’AI a ainsi échoué avant même d’avoir commencé. 16.12.2010, Matthias Kuert Killer

Une politique d’intégration crédible exige un engagement de la part des employeurs

Quiconque veut faire des économies dans l’AI grâce à des réinsertions doit veiller à ce que soient créés les postes nécessaires destinés à des personnes ayant une capacité partielle de rendement. Les bénéficiaires de l’AI doivent déjà fournir une contribution importante en vue de l’assainissement de cette assurance, de par leurs devoirs de participation plus sévères et la réalisation de trains de mesures complets. L’ensemble de la population fournit également une contribution à l’AI par le biais de l’augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée. Lors de la dernière semaine de la session, le Conseil national devra maintenant aussi responsabiliser le camp des employeurs. 13.12.2010, Matthias Kuert Killer

6e révision AI: Obliger les employeurs !

Obliger les employeurs ! L’économie suisse emploie quelque 30‘000 personnes aux capacités de prestation limitées. C’est très peu dans le contexte international et comparativement aux plus de 4 millions d’actifs en Suisse. D’un seul coup, avec la 6e révision de l’AI, plus de 16‘000 bénéficiaires de l’AI devraient désormais être intégrés dans l’économie suisse. Or, cela ne pourra marcher que si les emplois nécessaires à cet effet auront été créés. Il est illusoire de vouloir atteindre cet objectif uniquement en développant les incitations destinées aux employeurs. À la place, il faut une contribution obligatoire à l’intégration, de la part des employeurs. Travail.Suisse a mis au point un modèle concret de réinsertion dans le cadre de l’AI. 23.11.2010, Matthias Kuert Killer

Une intégration crédible au lieu d’une réduction aveugle des rentes

L’intégration dans le marché du travail du plus grand nombre de personnes possible est pour Travail.Suisse, l’organisation faîtière indépendante de 170'000 travailleurs, un défi capital pour la Suisse. Cela vaut également pour l’intégration de personnes aux capacités de prestation limitées. Si cette intégration réussit, elle permettra également d’économiser un nombre substantiel de rentes AI, et les réductions de rentes annoncées n’auront plus lieu d’être. Toute-fois, pour réussir, ce projet n’a pas besoin d’une intégration faite à la sauce inconsistante du Conseil fédéral et des organisations patronales, mais plutôt de critères crédibles qui engagent aussi les employeurs. 08.11.2010, Martin Flügel

Révision de l’AI : Travail.Suisse demande une intégration crédible au lieu de réductions de rentes

La 6ème révision de l’AI doit permettre l’intégration de 16'000 rentiers dans le marché du travail. Seule une politique d’intégration crédible, obligeant les employeurs, y parviendra. En exploitant complètement le potentiel d’intégration au marché du travail, les réductions de rente sont superflues. 08.11.2010, Matthias Kuert Killer